LES RÉFLEXOLOGUES
Voilà quelques millénaires, quand l'énergétique a montré le bout de son nez, certains ont pensé que les soins prodigués en utilisant les propriétés des méridiens étaient la panacée. Les réflexologues de l'époque n'ont probablement pas su, ou voulu, profiter de cette nouvelle technique pour évoluer. Ces réflexologues ont enterré leur savoir. Dommage pour la transmission des connaissances !
Doit-on recommencer ?
La réponse appartient à tous ceux qui ont une responsabilité dans le vaste domaine de la réflexologie, notamment plantaire, malgré tout un peu mieux connue aujourd’hui.
Ceci dit il existe tellement d’approche que le phénomène « dilution » s’installe. Et le grand public ne sait plus très bien à quel saint se vouer.
Il existe en réalité très peu de vrais réflexologues : selon des sources européennes il n’y en aurait que 20% (environ) sur l’ensemble des boutiques (toutes enseignes confondues) affichant le mot « réflexologie ».
Pourtant ces personnes paraissent toutes aussi sincères les unes que les autres. Alors comment les reconnaître ?
Il suffit de parler un peu avec la plupart d’entre elles pour s’apercevoir que leur discours ne tient pas debout dans 80% des cas. Elles avouent d’ailleurs très vite, et très honnêtement (pour la plupart), pratiquer une autre technique n’ayant rien à voir avec la véritable thérapie nommée réflexologie.
D’autre part, il existe actuellement dans le monde deux grands courants de réflexologie (un passif et un actif) :
- le premier (passif) consiste à appliquer localement un traitement sur des zones réflexes isolées en l’absence de liens cohérents entre elles (la méthode INGHAM, par exemple, en fait partie) ;
- le second (actif), lui, ouvre d’abord des voies particulières liant les zones réflexes les unes aux autres en appliquant la logique dite « vectorielle » (les chercheurs ayant créé ÉRVÉ sont les fondateurs de ce second courant).
En fait vous comparez le plumeau des grands-mères du début du 20ème siècle à l’aspirateur haut de gamme d’aujourd’hui.
Les grains de « poussière » dont il s’agit se nomment « granules ». Ils se déposent sous la peau en des endroits précis, nommés « zones réflexes », lorsque l’organe en correspondance présente un trouble. En fait ce dépôt se forme quand la circulation somatique locale se ralentit.
Le réflexologue compétent perçoit ce dépôt sous ses doigts et ouvre les vecteurs relatifs à la zone réflexe en liaison avec l’organe. Cette action va accélérer cette circulation. L’opérateur applique ensuite une technique adaptée capable de déstabiliser les granules. Ceux-ci vont être véritablement happés et vont disparaître dans les vaisseaux veineux.
Depuis quelques années le groupe de chercheurs ÉRVÉ, animé par Joelle et Jean-Paul BARBIER, s’est attaqué aux problèmes musculaires.
En février 2006, une théorie est bâtie. Elle est testée au salon bio de CHÂTEAU-RENAULT des 25 et 26 mars de la même année. Le résultat fut étonnant.
Depuis, le « grand huit de CHÂTEAU-RENAULT », appliqué avec rigueur, produit des réductions spectaculaires au niveau des troubles musculaires. Cette technique va même plus loin. Elle réduit spontanément, dans la séance, certains maux de tête, les problèmes de canal carpien, les tendinites, les coups du lapin multiples (whiplash injury), les torticolis, les sciatalgies et cruralgies rebelles, certains « leurres », etc.
Voilà tout ce que doit maîtriser un thérapeute nommé « réflexologue » ÉRVÉ, digne de ce nom.